Artiste plasticienne, créatrice de livres pour enfants, Andrée Prigent a ajouté une corde à son arc en apprenant à jouer du ukulélé. Depuis le mémorable Quel radis, dis-donc utilisé à tour de bras en accueils de classes, elle a confectionné pas mal d’ouvrages, comme on dirait en tricot. En utilisant de nombreuses techniques.
Pour Tricoti Tricota, son dernier titre à paraître, elle a choisi la technique du pochoir. Elle y délivre un message apaisant, voire relaxant. Car le tricot, c’est bon pour le moral. Et ce n’est certes pas sur Breadcrumb qu’on affirmerait le contraire.
Le pochoir, selon Andrée
Le pochoir est une technique que j’utilise depuis longtemps. Elle se rapproche de la sérigraphie , je peux le faire dans ma cuisine. C’est du découpage, j’évide les formes et je pose ma couleur au rouleau ou à la brosse.
L’avis de Breadcrumb
Sans prétention, l’album sonore est doux, rythmé et tendre. S’il s’inscrit dans la collection S de benjamins media, destinée aux tout-petits, il gagne aussi certainement à être exploité en maternelle et peut s’afficher fièrement dans le cadre des ateliers tricot menés dans les bibliothèques et les tiers-lieux. La voix hypnotique d’Andrée Prigent et ses petites ritournelles complètent à merveille l’album dont je vous laisserai découvrir l’histoire…

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